lundi 22 mars 2010

"The most stylish woman in Paris": Catherine Baba

Catherine Baba


Ah Catherine..! Rencontrée un jour lorsque je travaillais encore chez Stiletto, Catherine Baba n'a cessé de me fasciner depuis..! La plus parisienne des australiennes séduit depuis toujours le monde de la mode par son excentricité, sa personnalité, son sens inné de l'agencement et par son fameux "daaaaarling"!

Mélange éclectique de mode orientale et africaine, ou encore du glamour hollywoodien des années 20 et 30 avec les robes drapées de jersey Halston, Catherine Baba nous transporte dans un univers voluptueux, où chic et arrogance font un parfait mélange esthétique.

Au cours de sa carrière, elle a entretenu un style, son style, qu'elle présentera au monde entier en tant que "auto-proclamée mannequin d'un esthétisme babaïste". Elle a notamment collaboré et travaillé avec de très nombreux designers: Ungaro, Moschino ou Jeremy Scott, ainsi que des photographes: Ali Madhavi ou encore de grands magazines: Stiletto, Vogue, Vanity Fair, Paper, etc, proposant des séries de photos osées, magnifiques et surtout, complètement délurées...

Alors chers blogers? Êtes-vous également complètement gaga de Lady Baba..?

P.M.

Voici quelques look de notre Diva:


Avenue Montaigne, Catherine Baba






Crédits photos Kenji Noir / Catherine Baba

L'art du runway: réflexion sur le parcours

Alexander McQueen automne-hiver 2006


Un défilé de mode était à l'époque une présentation de différents vêtements et accessoires, présentés sous la forme de collections saisonnières, et ce, devant un public sélectionné et surtout très acheteur. À ses débuts, les présentations prenaient place directement dans les maisons de couture (nous pouvons notamment penser au fameux escalier de Chanel, au 31 rue Cambon à Paris) où les différents journalistes et clients assistaient à un enchaînement de jeunes femmes, tenant chacune un numéro afin d'identifier clairement leur ensemble...

Aujourd'hui, les choses sont devenues incroyablement plus complexes... Alors que certains designers se contentent d'une présentation simple et minimaliste, où les vêtements sont "réellement" le centre de l'attention, d'autres cherchent à surprendre et à se surpasser à chaque saison. L'exemple parfait dans le domaine est bien sûr Karl Lagerfeld et ses énormes installations, placées annuellement dans le Grand Palais de Paris: allant d'un carrousel géant arborant les accessoires fétiches de Chanel, à la veste de tweed version "75 pieds de hauteur", la maison de haute-couture ne connaît décidément pas la crise..! Pour cette saison, Monsieur Lagerfeld a fait appel à un glacier venant directement de Suède, pesant plus de 265 tonnes, où les mannequins défilaient dans 3 centimètres d'eau environ...

Bien sûr, il n'est aucunement le seul "extravagant" à proposer de tels spectacles: grâce à une créativité extraordinaire, Alexander McQueen nous plongeait dans des tunnels de vent, nous projetait Kate Moss en hologrammes, ou nous effrayait (de la bonne manière) par ses robots équipés de caméras ou de fusils à peinture. Au cours de sa brève carrière, il nous aura fait vivre bien plus d'une expérience sensorielle!

John Galliano pour Chrisitan Dior ou encore Jean-Paul Gaultier pour Hermès, nous hypnotisent par de majestueuses mises en scènes, incorporant des hologrammes de neige ou en recréant des courts de tennis surdimensionnés.

Ceci nous pousse à nous questionner sur la forme... Est-ce que "présentations excessives" et "grands noms de la mode" ne font maintenant plus qu'un?

B.L.
Quelques exemples de parcours:


Chanel automne-hiver 2010 (photo : Wallaper)


Chanel automne-hiver 2008



Chanel printemps-été 2008


John Galliano automne-hiver 2009 (Fashionologie)


Alexander McQueen printemps-été 2010 (New York Times)


Hermès printemps-été 2010 (Maria Valentino-For The Washington Post)


La passerelle mouvementée chez Alexander McQueen printemps 2009 .
(Christophe Ena/Associated Press)


Will Be: made in Québec

Guillaume Laplante, créateur de Will Be


Guillaume Laplante. Ce nom vous rappelle probablement quelque chose si vous avez regardé la série télévisée La Collection diffusée sur les ondes de TVA, au printemps 2009. Guillaume était le jeune homme charismatique et originaire de la ville de Québec...

Depuis quelque temps, de nombreuses choses se sont produites pour lui, et ce, dès la fin de l'émission. Au commencement, le jeune créateur s'intéressait avant tout à la mode masculine. Ayant terminé ses études dans le design de vêtements pour hommes, le fait de participer à La Collection lui a permis de découvrir et surtout d'apprécier la mode féminine, qu'il exprimera désormais à travers Will Be...

Créée en 2007, Guillaume a lancé sa marque ''destinée aux hommes (et aux femmes) cosmopolites (...) qui n'ont pas assez de choix et de variété dans le domaine de la mode''. Sa collection printemps-été 2010 nous présente un talent de tailleur indéniable: les robes, les pantalons ainsi que les différentes vestes, sont rehaussés de bandes blanches et deviennent par la même occasion absolument merveilleuses! De plus, pour ses clients les plus "électrisés", il offre une deuxième gamme de vêtements quelque peu "osée", un bleu vif de style "Kllein", agencé à du noir, créée à partir de tissus plus légers et ayant des coupes plus amples et fluides.

Sa collection vous inspire? Rendez-vous rapidement dans l'un de ses points de vente . Disponible chez : Aime com Moi, Dinh Ba Design, Revenge et plusieurs autres.

B.L.
Collection Automne/Hiver 2010 de Guillaume Laplante:



Will Be - Collection printemps-été 2010


"LOVE Notebooks"... by STILETTO

Numéro de printemps spécial Mode. Stiletto


Sur le thème du "LOVE", Stiletto a demandé à 4 designers de créer un "Love notebook" unique: représenter à leur manière le cœur, l'amour et la romance, à travers un carnet fait main...
Publié en petit livret, une partie de la vente revenait à l'association Solidarité Haïti de la Fondation de France www.fondationdefrance.org .

Albert Elbaz pour Lanvin, Stefano Pilati pour Yves Saint Laurent, Anne Valérie Hash et enfin Sonia Rykiel se sont portés volontaires, afin de créer ces pièces uniques, qui se retrouvent toutes dans le sens de Stiletto: les love notebooks s'inscrivent dans une démarche de création ouverte sur le monde.

Ces 4 grands artistes choisissent ici de mettre en scène leur vision du cœur pour Stiletto. Tel que l'exprime la rédaction du Magazine: Entre carnets de voyage, carnets de notes et de pensées amoureuses, carnets de désirs, ils aimantent tous les rêves en marche...

Enfin, un cinquième carnet, réalisé par nul autre que Karl Lagerfeld, reste uniquement offert à l'achat du numéro de printemps 2010, spécial MODE, disponible depuis le 6 mars 2010 en kiosque.

Stiletto nous a encore une fois proposé quelque chose d'unique et de merveilleux... Des œuvres insolites, poétiques et surtout raffinées, exprimant plusieurs sentiments ainsi qu'une vision explicite à "cœurs ouverts" de ces hommes et de ces femmes... Merci de nouveau à Stiletto pour cette magnifique initiative... Telle l'une des valeurs fondatrices du magazine: le sens dans tous les sens...
P.M.

Voici les 4 "LOVE Notebooks", réalisé en exclusivité pour le magazine Stiletto:


Albert Elbaz pour LANVIN


Stefano Pilati pour YVES SAINT LAURENT




ANNE VALÉRIE HASH



SONIA RYKIEL


Crédits photos: STILETTO


Spring Issue: Dress to Kill

Crédits Dress to Kill Magazine

Ce petit post sert seulement à vous annoncer que l'édition de printemps du Dress to KIll Magazine sera disponible partout au Québec à compter de la semaine prochaine! Un lancement spécial sera organisé le 24 mars prochain, au Buonanotte, à 18h00.
P.M.

dimanche 21 mars 2010

Le chic sur mesure au masculin: Clusier Habilleur


432 rue McGill. Une adresse à retenir pour les hommes qui aiment le raffinement à son extrême, accompagné d'un service hors pair, et ce, à tout âge...

Pierre-Benoît Duhamel vous propose un voyage simple mais élégant, dans les règles du "parfait savoir-vivre", afin d'apprendre ou pour tout simplement redécouvrir l'art de porter un costume adéquatement, comme il ne se fait plus ailleurs!
En prêt-à-porter ou réalisés sûr-mesure, à la guise du client, tous les costumes sont confectionnés à partir des plus beaux tissus et étoffes, accompagnés d'accessoires affinant ainsi l'ensemble: cravates, ceintures, boutons de manchettes, etc. Complétant à la perfection un costume de ville, une petite veste de style "tweed" pour partir en week-end à Rhodes Island, ou encore tout simplement pour trouver une chemise, la multitude de choix et d'options de combinaisons proposé par Clusier Habilleur, vous fera tourner la tête à coup sûr!

Du streetwear au costume complet, en passant par une grande gamme casual de produits Lacoste et de jeans, Clusier Habilleur vous proposera au final, les meilleurs services ainsi que les meilleurs produits pour hommes, à Montréal et dans les environs.

Embarquez dès aujourd'hui chers lecteurs dans ce fabuleux voyage, et laissez-vous porter par Clusier Habilleur...

P.M.




Crédits photos Clusier Habilleur

"Because we love to party": LA FETE

Crédits photos LA FETE


Émilie Brunet. Une jeune femme de 25 ans, débordante de talent, ainsi qu'une grande styliste en devenir... Cette designer québécoise représente en tous points ce à quoi devrait ressembler la créatrice de demain...

Ceci n'est en rien de la flatterie pure et simple: il s'agit bien d'un constat général, en ce qui à trait aux collections de LA FETE, sa marque, fondée en 2008, après un parcours pour le moins... atypique! Sortie de ses cours en communication et après avoir obtenu son diplôme en sciences politiques, la belle Émilie se concentre sur sa vraie passion: la mode. C'est ainsi que LA FETE voit le jour!

Tel que la marque se décrit en quelques phrases:

LA FETE.
Parce qu’on aime ça faire LA FETE.
Et que LA FETE est avant tout un état d’esprit.
Des vêtements joyeux.
Un peu garçon manqué,
Mais très chic avec tes talons.
C’est LA FETE quand tu veux.
Aime bien se faire mixer avec ton meilleur vintage.
Minuit vendredi soir T-shirt avec des dinosaures.
On sourit svp.
C’est LA FETE.

Inspirée par les voyages, les villes, les cultures, ainsi que par les personnes qu'elle rencontre, Émilie Brunet a décidé de fonder LA FETE ici-même: Montréal a été LE point focal de la marque. Tout ceci s'explique du fait que cette ville est certainement l'une des plus multiculturelles dans le monde: aucune autre ville ne comporte autant de styles différents, chez la femme, pour ce qui est du cas présent...

Coupes droites, coupes déstructurées, études des proportions, LA FETE propose pour sa première collection, des vêtements où les formes sont exagérées, où le vêtement prend de l'ampleur: des découpes géométriques offrants à chaque fois un confort suprême, proposé par le choix des matériaux (jersey). De plus, le choix des couleurs correspond à un jeu de contraste en constante opposition: on peut effectivement penser au blanc et noir, que vous pourrez observez ci-dessous...

En quelques mots, LA FETE est une référence à apprécier, à découvrir et bien sûr à suivre et à se souvenir... Observez autour de vous, un jour, LA FETE sera de la partie...

P.M.
LA FETE Automne/Hiver 2010:










Crédits photos: La Fête / Photographe: Maxime G. Delisle
Hair: Mariane Vaillancourt / MakeUp: Laurie-Anne Legault